Nouveau numéro de Tenou’a : La violence en question

167_header

Dans quelques jours, découvrez le nouveau numéro de Tenou’a : « La violence en question » En partenariat avec le Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française, qui se tient les 19 et 20 mars à Paris, Tenou’a vous propose d’explorer la violence et ses implications. Disponible sur Internet et en librairie. Pour voir la liste des librairies, vous abonner ou commander ce  numéro, rendez-vous ici. Consulter le sommaire de ce numéro.

Et si être juif, c’était savoir qu’on est d’abord amalécite ?

legopurim2

Pourim Le commentaire de David Isaac Haziza Ils ont voulu nous tuer, on a gagné… Mangeons et buvons ! À en croire une vieille blague, c’est ainsi qu’on peut expliquer à peu près toutes les fêtes juives. Toutes, me direz-vous, ça n’est pas certain mais il reste que le souvenir du mal qu’on nous a fait ou qu’on a voulu nous faire justifie, avec bien sûr des variations, sinon l’existence des fêtes elles-mêmes, du moins, pour beaucoup d’entre nous, notre opiniâtre attachement à elles en cette ère pourtant si rétive au rite. Pour beaucoup, c’est d’abord une question d’identité. On dit à peu près n’importe quoi sur l’identité, les uns la condamnant au nom de la colonisation ou d’Auschwitz – quitte à accuser les Juifs de trahir les leçons de leurs propres souffrances – quand…