Art ce printemps : les conseils de Sarah Peguine

Boaz Noy

Chaque trimestre dans Tenou’a, un professionnel de l’art contemporain vous propose ses choix d’expos, ses incontournables, à voir à Tel Aviv ou ailleurs. Ce printemps, nous donnons la parole à Sarah Peguine, consultante en art, spécialisée dans l’art contemporain israélien. Vous pouvez consulter le PDF de cet article ici Sarah Peguine est la fondatrice d’Oh-So-Arty, une communauté de guides artistiques internationaux qui mettent au service des visiteurs leur connaissance du monde de l’art contemporain grâce à des tours guidés de galeries d’art et du contenu en ligne. Oh-So- Arty propose de découvrir la scène artistique de douze villes – galeries, musées, studios d’artistes – grâce à des guides spécialisés en art contemporain. Après avoir obtenu son diplôme d’Histoire de l’Art à l’Institut Courtauld à Londres, Sarah a codirigé la Galerie Dvir à…

Nouveau numéro de Tenou’a : La violence en question

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Découvrez le nouveau numéro de Tenou’a : « La violence en question » En partenariat avec le Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française, qui s’est tenu les 19 et 20 mars à Paris, Tenou’a vous propose d’explorer la violence et ses implications. Disponible sur Internet et en librairie. Pour voir la liste des librairies, vous abonner ou commander ce  numéro, rendez-vous ici. Consulter le sommaire de ce numéro.    

Rosh Hodesh Nissan

Nissan © Chem Assayag

Le calendrier juif par Chem Assayag Nissan Nissan c’est le mois de Pessah, ce qui constitue un défi quand on doit illustrer le sujet. D’ordinaire l’iconographie juive est assez « pauvre »; pas de dessins ou d’images dans nos livres de prières, pas de tableaux dans nos synagogues. Mais il est une exception qui est celle de Pessah, grâce à la Haggadah. La Haggadah propose un ensemble de références visuelles qui deviennent comme un bien commun pour tous les Juifs: Moïse dans son berceau, les Égyptiens, les plaies d’Égypte, la Mer Rouge qui se sépare. Le récit de la sortie d’Égypte est même devenu cinématographique, et nous avons – en tout cas pour les plus âgés – dans nos yeux et dans nos souvenirs les images du film de Cecil B. DeMille…

Et si être juif, c’était savoir qu’on est d’abord amalécite ?

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Pourim Le commentaire de David Isaac Haziza Ils ont voulu nous tuer, on a gagné… Mangeons et buvons ! À en croire une vieille blague, c’est ainsi qu’on peut expliquer à peu près toutes les fêtes juives. Toutes, me direz-vous, ça n’est pas certain mais il reste que le souvenir du mal qu’on nous a fait ou qu’on a voulu nous faire justifie, avec bien sûr des variations, sinon l’existence des fêtes elles-mêmes, du moins, pour beaucoup d’entre nous, notre opiniâtre attachement à elles en cette ère pourtant si rétive au rite. Pour beaucoup, c’est d’abord une question d’identité. On dit à peu près n’importe quoi sur l’identité, les uns la condamnant au nom de la colonisation ou d’Auschwitz – quitte à accuser les Juifs de trahir les leçons de leurs propres souffrances – quand…