
Lundi 16 mars, le Festival du Cinéma Israélien a démarré. Sans les cinéastes israéliens. “Parce que le ciel est fermé”. Depuis le 28 février, les Israéliens vivent au rythme des missiles iraniens et se retrouvent dans des abris plusieurs fois par jour et par nuit. “Ce Festival est très important, il nous permet de soutenir Israël, le pays, de soutenir les Israéliens, le peuple israélien dans toute sa diversité”, rappelle le réalisateur Radu Mihaileanu, président de l’édition 2026 du Festival. On apprend aussi qu’il existe en Israël, 17 écoles de cinéma. On pense que l’information est suffisamment parlante pour la faire figurer dans cet article. C’est l’une de ces écoles qui a donné naissance au court‐métrage Falling Up d’Amit Lellouche. Le court‐métrage s’inspire (beaucoup) de l’histoire du réalisateur, celle d’un survivant déplacé après le 7 octobre, d’un jeune homme qui ne parvient pas à quitter l’hôtel dans lequel il est hébergé depuis neuf mois. Quelque chose le retient.
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