Les Israéliens sont appelés aux urnes mardi 27 octobre.
Dans les rues de Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem, Sasha Malka, photographe, a d’abord vu la vie ordinaire. Les cafés pleins, les passants vaquant à leurs occupations. Seules les affiches électorales placardées sur les murs et les bus semblent annoncer l’approche du scrutin.
Mais, si on tend l’oreille, aux terrasses des cafés, les noms des candidats s’immiscent dans les conversations. Rapidement, on assiste à des débats dans le bus et dans la rue, à des disputes, des invectives, des cris de colère et de douleur.




